CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

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L’inculte
abdelkader

L’inculte

Il ne rime à rien de chanter des sérénades aux troupes des conquérants qui enjambent le temps, pensant trouver les siècles perdus dans une pensée empochée lors d’un rêve riche au seuil d’une ère de pauvreté.

La marche où crève l'œil amputé
Des silhouettes d’hommes étêtés,
Dans la mêlée du sable ocre
Pris dans le vent d’une ère médiocre

L’élan fougueux des brises d’automne
Des doigts levés jusqu’à l’aumône,
Dans la criée des bouches chaumées
De fêtes aux ventres des affamés.

Il ne sert à rien d’observer le noir, la nuit n’est blanche qu’autour de la bougie.

La course où meurt le rêve osé
Des fleurs au bain de la rosée,
Dans le torrent des vagues levant
La pierre qui roule au mont savant.

Le flux des dents qui mordent au gain
Privant l’épi de faire son pain,
Dans la ruée d’un vœu garant
D’élire au trône les ignorants.

Il n’est pas normal qu’il neige en été, cela rendrait sûrement triste le peuple estivant.

Abdelkader guerine...
abdelkader

La bonne raison que brisent les ombres
Dans des coulisses lugubres et sombres,
Avec la fin qui tire le bien
Des tombes creusées dans chaque recoin.

La grande parole d'un homme digne
Au mot qui dicte et qui souligne
La juste cause d'un long doigté
Qui durera l'éternité.

Il n'est pas juste que le printemps passe sans les fleurs, il n'est pas droit si la nuit vienne sans ses conseils onéreux.

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