CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

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CALAMITES QUI ONT FRAPPE NOTRE REGION EL ASNAM DEPUIS LA NUIT DES TEMPS

CALAMITES QUI FRAPPENT NOTRE REGION DEPUIS LA NUIT DES TEMPS

Il faut revenir à plus de 9 siècles et même plus avant J.C. pour essayer de limiter dans le temps l’histoire de notre région.

LASNAB – CASTELLUM TINGITANUM – EL ASNAM – MADINAT IBRAHIM – EL ASNAM – ORLEANSVILLE – EL ASNAM – CHLEF  sont là les différentes appellations par lesquelles à transité notre ville et région et que nous ont légué nos aïeux au fil de l’histoire.

Notre région est d’essence purement agricole. L’agriculture et l’élevage sont les deux moteurs de l’économie de la région du Chéliff. La déperdition de ces deux créneaux ont fait que le chômage bat son plein à El Asnam et sa région.

Tout le nord de notre pays récèle une faille dans l’écorce terrestre qui est de l’ordre de 1m à 2 m et se prolonge sur les contrées du littoral maghrébin. De ce fait, notre région est d’une forte sismicité et on enregistre de temps à autre, des secousses telluriques ou séismes presque à des périodes définies.

Durant le règne des romains la ville de CastellumTingitanum à subi un terrible tremblement de terre en l’an 346 après J.C. qui avait totalement détruit la ville et l’empereur romain avait abandonné la ville complètement avec corps et biens.

La région d’El Asnam subit plus de 3500 secousses telluriques durant l’année qui sont de faible intensité.

Nous avons les plus meurtriers qui ont laissé des traces dans la région :

Le 7/7/1922  - le 8/8/1934 – le 9/9/1954 – le 10/10/1980  - (y aura-t-il un 11/11 je ne le souhaite pas !

Les séismes les plus meurtriers ont été celui de 346 – de 1954 et celui de 1980 qui ont vu la ville et sa région détruite à plus de 80%

Pour terminer cette humble communication, je voudrais vous citer quelques paroles d’Albert Camus lors de la construction du Centre d’Education Physique et Sportive d’Orléansville qui porta désormais son nom de 1960 (année de l’inauguration) et dont le nom actuel est Centre Larbi Tebessi (est-ce une coïncidence que ces deux éminents écrivains et ulémas se soient rencontrés dans cet édifice imposant, non ! Ils étaient amis et partageaient les mêmes convictions pour cette Algérie nouvelle.

[2] Albert CAMUS, « Le métier d’homme » (extraits), l’Express, 14 mai 1955. Camus conclut ainsi son article :

« À Orléansville, je me disais en tout cas cela, et qu’il suffirait que le travail retrouve ses racines, que la création redevienne possible, que soient abolies enfin les conditions qui font de l’un et de l’autre un servage intolérable ou une souffrance vaine, et dans les deux cas un malheur solitaire, pour que notre pays se peuple des visages que je voyais alors, pour qu’il guérisse enfin de cette amertume générale qui fait sa véritable impuissance (…) Voilà pourquoi de tous les sentiments qui pouvaient naître devant ce spectacle, l’un au moins, c’est de lui seulement que je veux parler ici, me ramenait aux hommes dont j’ai parlé (…) Ce sentiment, un peu nouveau, s’appelait l’espoir. »

 

 



10/10/2014
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