CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

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DHAKIRATE EL MADINA (CHLEF)

Cette catégorie englobera toutes les émissions de Dhakirate El Madina


Randonnée au service de la culture

     Randonnée au service de la culture

 

Après avoir visité Montpellier avec son ancien bâti et sa nouvelle ville en extension d’un design vraiment futuriste, j’ai pris le
T.G.V. pour Paris où mon fils m’attendait pour me raccompagner chez lui en Haute Normandie. Durant tout le trajet qui m’emmenait vers Paris où devait se dérouler le Salon International du Livre, je ne faisais que penser au moment qui me permettrait de voir et d’embrasser la dernière-née de mon fils et pouvoir la cajoler un peu. Arrivés à Paris, nous avons trouvé mon fils qui nous attendait comme prévu et nous prîmes le chemin vers la ville de Louviers en Haute Normandie, domicile de mon fils aîné. Ayant passé plusieurs jours chez lui, je redescendis vers Paris pour assister au Salon International du Livre où un stand m’était réservé avec d’autres écrivains à la maison The Book Edition
dont les employés se sont fait un plaisir de m’accueillir ma famille et moi-même. J’ai assisté à l’ouverture du Salon, le 16 Mars 2012 et je dus par la suite rentrer à Louviers en attendant le 18 Mars 2012 où je devais faire ma vente-dédicace au niveau du stand de The Book Edition.

Après le salon, je me suis donné un peu de repos pour visiter la famille dans la région parisienne. Ce n’est que le 11 Avril que
j’ai pris le temps de téléphoner au Centre Culturel Algérien à Paris pour demander une entrevue avec Monsieur Yasmina Khadra qui s’est fait un plaisir de me recevoir le même jour à 16 heures. Nous avons échangé nos points de vue sur la culture et le lectorat algérien tant à l’étranger que sur le territoire national. Je tiens à préciser une chose, c’est que Monsieur Yasmina Khadra est
un homme de principe, très modeste et très libéral. Nous avons conversé pendant plus d’une heure sur différents thèmes culturels. Cette rencontre m’a permis de trouver devant moi un homme de lettres très engagé pour la promotion de la culture algérienne dans le monde de même que sur le territoire national.

Pour clôturer notre entrevue, nous avons échangé nos livres avec dédicace et nous nous sommes quittés pour mieux repartir dans la
voie de la culture algérienne émancipée et libre de toute contrainte administrative.

                                     Mohamed BOUDIA


11/04/2012
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L'histoire du Rail en Algérie et dans le monde

 

 

             DHAKIRATE EL MADINA

   L'HISTOIRE DU RAIL EN ALGERIE

Fgure 1 - Photo souvenir à l'intérieur du Salon de réception de la Radio Régionale de Chlef (87.7 FM) le Lundi 7 Juin 2010  Nous remarquons de gauche à droite, Monsieur Mechta Ahmed, ex-conducteur de train 2/-Mohamed Boudia, écrivain, Monsieur Abdelkrim El Houari, chroniqueur à la Radio Régionale de Chlef et enfin à droite, Monsieur Imad Ali, ex-responsable de l'infrastructure des chemins de fer à El Asnam.

Comme il est de coutume tous les lundis de 18 heures à 19 heures sur les ondes de la Radio Régionale de Chlef (87.7 FM), l'émission qui a eu lieu ce lundi 7 Juin 2010 enveloppait l'histoire du rail dans le monde et en particulier en Algérie. Nous remercions Monsieur Boukra Abdelhamid  de nous avoir ouvert cette agora d'expression pour porter la nouvelle au public de la wilaya de Chlef et des wilayas environnantes. Monsieur Abdelkrim El houari se fait toujours un honneur de nous recevoir dans son émission « Dhakirate El Madina » qui tend toujours à rallier l'engouement des auditeurs à travers plusieurs parties du territoire national. Ont été invité à cette émission, Messieurs Imad Ali, ancien responsable de l'infrastructure dans les chemins de fer algériens, actuellement en retraite, Monsieur Mechta Ahmed, ancien chef de train, en retraite ainsi que Monsieur Mohamed Boudia, cadre de l'enseignement en retraite et écrivain (romancier).

L'histoire ou l'épopée du rail en Algérie débuta tout de suite après les débuts de la colonisation française, exactement le 8 Avril 1857 avec un tronçon primaire de 50 km menant d'Alger à Blida. La Société Nationale des Transports Ferroviaires tire son nom de son ancienne appellation (SNCFA) créée en 1963. Les cheminots algériens ont relevé le défi de faire tourner la boîte après le départ des français et cela avec brio.

Son réseau s'étend sur plus de 3 572 km reliant les plus grandes villes d'Algérie (Alger, Oran, Constantine, Annaba, Chlef, etc….)

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Alger_train.jpg/300px-Alger_train.jpg

Figure 2 - Gare de l'Agha à Alger

Après l'entrée en matière et les souhaits de bienvenue, Monsieur Abdelkrim El houari brossa un tableau succint des chemins de fers en Algérie et passa la parole à Monsieur Mohamed Boudia qui fit une intervention en donnant des détails concernant l'histoire du rail dans le monde et en particulier en Algérie.

1/- Première ligne en Belgique « Bruxelles-Malines » le 5 Mai 1835

2/- Trains à vapeur en Pologne (tourisme) en 1912

3/- Angleterre : 21 Février 1804- Essai locomotive à vapeur – 28 Septembre 1825 – Transports de passagers – 15 Septembre 1830 – ligne régulière Liverpool – Manchester

4/- France : 28 Août 1837 – Chemins de fer français

5/- Angleterre : Premier métro du monde – 10 Janvier 1863 entre Farrington Street et Paddington

6/- U.S.A. jonction transcontinental américain entre Sacramento (Californie) et Omaha (Iowa) faite le 10 Mai 1869 à Promotory dans l'Utah.

7/- Mise en service de l'Orient-Express Paris – Istanbul le 5 Juin 1883

8/- Canada : Le Pacific Railway le 28 Juin 1886

9/- France : Tramway électrique Clermont-Ferrand – Royat le 7 Janvier 1890

10/- France : Premier coup de pioche du métro parisien le 4 Octobre 1898

11/- Première ligne de Métro à New-York le 27 Octobre 1904

12/- La plus grande gare du monde à New-York (32 hectares) a été mise en service le 2 Février 1913

13/- « La micheline » - Adaptation des pneus Michelin à l'autorail, le 10 Septembre 1931

14/- Le métro de Marseille a été inauguré le 26 Novembre 1977

15/- Shanghai : Train à lévitation magnétique le 30 Décembre 2002

16/- Liaison Katanga – Afrique du Sud  et Rhodésie le 27 Septembre 1910

Quant à Monsieur Imad, il prit la parole en essayant de donner des précisions sur l'organigramme de la Société Nationale des Transports ferroviaires. Il n'omettra pas de citer les noms d'anciens cheminots qui ont tout donné pour relever le défi après le départ des français en 1962.

Figure 3 - De gauche à droite : Monsieur Imad Ali et Monsieur Mechta Ahmed, tous deux "cheminots"

Monsieur Mechta insistera surtout sur la responsabilité du cheminot vis-à-vis des voyageurs. C'est un travail harassant parfois mais nécessaire et il fallait s'y faire pour satisfaire la clientèle. Il commença à énumérer quelques incidents qui ont jalonné son parcours professionnel au sein de la Société Nationale des Transports Ferroviaires. Il n'omettra pas d'insister sur le fait qu'il faut aimer ce métier. Monsieur Abdelkrim El Houari soulèvera le problème du syndicat des cheminots et leur participation à la révolution. La parole fut ensuite redonné à Monsieur Mohamed Boudia qui donna les noms de quelques cheminots et travailleurs de la SNTF et parmi eux : Maïssa Maâmar, poseur de rail, puis contrôleur de la voie ferrée, Driss Mekkaoui, Mécanicien, le père de Mohamed Semane, ex-instituteur, Kacemi Eldjebbar, Abbou Bouabdellah, Zedek Abdelkader, Zedek M'hamed, Abdelkader Benabed, les Aouffène (bouaïssi, bouzekri et mohamed, leur père). Monsieur feu Aouffène Mohamed a été un grand poète francophone. Il a édité avant sa mort, un recueil de poésie intitulé « Le tribut de la liberté » que Monsieur Mohamed Boudia s'est fait un plaisir d'en lire un poème relatant les exploits des cheminots dont le texte suit : « La ballade du cheminot »

 

Tous les pieds-noirs avaient lancé des slogans

Le temps a démenti leurs stériles cancans

Le miracle du rail dure depuis des ans

Par l'impulsion donnée par les vétérans

Les jeunes formés par leurs conseils et leçons,

 

Sont devenus, du rail, les cadres compétents

Pour des décades, la relève est assurée ;

Confirmant ainsi la dignité restaurée,

Je pars bien apaisé, les trains circuleront…

.. Plusieurs fois muté et constamment déplacé,

Ne pas être fixé et toujours entraîné,

L'heure de la retraite, pour moi, a sonné…

 

..Ighil-Izane, riante ville charmante,

Tu es le dernier poste où j'ai inscrit mon nom,

Tes habitants, tes jardins, tout en toi m'enchante,

Ton souvenir, en moi, est gravé pour de bon…

Le cœur mélancolique, avec émotion,

Je donne un aperçu de la profession,

La famille des cheminots algériens

Qui s'étend sur le pays et a partout, des liens

        (Dixit : Mohamed Aouffène)

 

Le temps de l'émission Dhakirate El Madina ayant été restreint, Abdelkrim El houari s'excusa auprès des auditeurs et leur donna rendez-vous pour un nouveau sujet, le lundi suivant.


09/06/2010
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L'histoire du rail en Algérie -

 

 

             DHAKIRATE EL MADINA

   L'HISTOIRE DU RAIL EN ALGERIE


Figure 1 - Photo souvenir à l'intérieur du Salon de réception de la Radio Régionale de Chlef (87.7 FM) le Lundi 7 Juin 2010  Nous remarquons de gauche à droite, Monsieur Mechta Ahmed, ex-conducteur de train 2/-Mohamed Boudia, écrivain, Monsieur Abdelkrim El Houari, chroniqueur à la Radio Régionale de Chlef et enfin à droite, Monsieur Imad Ali, ex-responsable de l'infrastructure des chemins de fer à El Asnam.

Comme il est de coutume tous les lundis de 18 heures à 19 heures sur les ondes de la Radio Régionale de Chlef (87.7 FM), l'émission qui a eu lieu ce lundi 7 Juin 2010 enveloppait l'histoire du rail dans le monde et en particulier en Algérie. Nous remercions Monsieur Boukra Abdelhamid  de nous avoir ouvert cette agora d'expression pour porter la nouvelle au public de la wilaya de Chlef et des wilayas environnantes. Monsieur Abdelkrim El houari se fait toujours un honneur de nous recevoir dans son émission « Dhakirate El Madina » qui tend toujours à rallier l'engouement des auditeurs à travers plusieurs parties du territoire national. Ont été invité à cette émission, Messieurs Imad Ali, ancien responsable de l'infrastructure dans les chemins de fer algériens, actuellement en retraite, Monsieur Mechta Ahmed, ancien chef de train, en retraite ainsi que Monsieur Mohamed Boudia, cadre de l'enseignement en retraite et écrivain (romancier).

L'histoire ou l'épopée du rail en Algérie débuta tout de après les débuts de la colonisation française, exactement le 8 Avril 1857 avec un tronçon primaire de 50 km menant d'Alger à Blida. La Société Nationale des Transports Ferroviaires tire son nom de son ancienne appellation (SNCFA) créée en 1963. Les cheminots algériens ont relevé le défi de faire tourner la boîte après le départ des français et cela avec brio.

Son réseau s'étend sur plus de 3 572 km reliant les plus grandes villes d'Algérie (Alger, Oran, Constantine, Annaba, Chlef, etc….)


http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/1/17/Alger_train.jpg/300px-Alger_train.jpg

Figure 2 - Gare de l'Agha à Alger

Après l'entrée en matière et les souhaits de bienvenue, Monsieur Abdelkrim El houari brossa un tableau succint des chemins de fers en Algérie et passa la parole à Monsieur Mohamed Boudia qui fit une intervention en donnant des détails concernant l'histoire du rail dans le monde et en particulier en Algérie.

1/- Première ligne en Belgique « Bruxelles-Malines » le 5 Mai 1835

2/- Trains à vapeur en Pologne (tourisme) en 1912

3/- Angleterre : 21 Février 1804- Essai locomotive à vapeur – 28 Septembre 1825 – Transports de passagers – 15 Septembre 1830 – ligne régulière Liverpool – Manchester

4/- France : 28 Août 1837 – Chemins de fer français

5/- Angleterre : Premier métro du monde – 10 Janvier 1863 entre Farrington Street et Paddington

6/- U.S.A. jonction transcontinental américain entre Sacramento (Californie) et Omaha (Iowa) faite le 10 Mai 1869 à Promotory dans l'Utah.

7/- Mise en service de l'Orient-Express Paris – Istanbul le 5 Juin 1883

8/- Canada : Le Pacific Railway le 28 Juin 1886

9/- France : Tramway électrique Clermont-Ferrand – Royat le 7 Janvier 1890

10/- France : Premier coup de pioche du métro parisien le 4 Octobre 1898

11/- Première ligne de Métro à New-York le 27 Octobre 1904

12/- La plus grande gare du monde à New-York (32 hectares) a été mise en service le 2 Février 1913

13/- « La micheline » - Adaptation des pneus Michelin à l'autorail, le 10 Septembre 1931

14/- Le métro de Marseille a été inauguré le 26 Novembre 1977

15/- Shanghai : Train à lévitation magnétique le 30 Décembre 2002

16/- Liaison Katanga – Afrique du Sud  et Rhodésie le 27 Septembre 1910

Quant à Monsieur Imad, il prit la parole en essayant de donner des précisions sur l'organigramme de la Société Nationale des Transports ferroviaires. Il n'omettra pas de citer les noms d'anciens cheminots qui ont tout donné pour relever le défi après le départ des français en 1962.


Figure 3 - De gauche à droite : Monsieur Imad Ali et Monsieur Mechta Ahmed, tous deux "cheminots"

Monsieur Mechta insistera surtout sur la responsabilité du cheminot vis-à-vis des voyageurs. C'est un travail harassant parfois mais nécessaire et il fallait s'y faire pour satisfaire la clientèle. Il commença à énumérer quelques incidents qui ont jalonné son parcours professionnel au sein de la Société Nationale des Transports Ferroviaires. Il n'omettra pas d'insister sur le fait qu'il faut aimer ce métier. Monsieur Abdelkrim El Houari soulèvera le problème du syndicat des cheminots et leur participation à la révolution. La parole fut ensuite redonné à Monsieur Mohamed Boudia qui donna les noms de quelques cheminots et travailleurs de la SNTF et parmi eux : Maïssa Maâmar, poseur de rail, puis contrôleur de la voie ferrée, Driss Mekkaoui, Mécanicien, le père de Mohamed Semane, ex-instituteur, Kacemi Eldjebbar, Abbou Bouabdellah, Zedek Abdelkader, Zedek M'hamed, Abdelkader Benabed, les Aouffène (bouaïssi, bouzekri et mohamed, leur père). Monsieur feu Aouffène Mohamed a été un grand poète francophone. Il a édité avant sa mort, un recueil de poésie intitulé « Le tribut de la liberté » que Monsieur Mohamed Boudia s'est fait un plaisir d'en lire un poème relatant les exploits des cheminots dont le texte suit : « La ballade du cheminot »

 

Tous les pieds-noirs avaient lancé des slogans

Le temps a démenti leurs stériles cancans

Le miracle du rail dure depuis des ans

Par l'impulsion donnée par les vétérans

Les jeunes formés par leurs conseils et leçons,

 

Sont devenus, du rail, les cadres compétents

Pour des décades, la relève est assurée ;

Confirmant ainsi la dignité restaurée,

Je pars bien apaisé, les trains circuleront…

.. Plusieurs fois muté et constamment déplacé,

Ne pas être fixé et toujours entraîné,

L'heure de la retraite, pour moi, a sonné…

 

..Ighil-Izane, riante ville charmante,

Tu es le dernier poste où j'ai inscrit mon nom,

Tes habitants, tes jardins, tout en toi m'enchante,

Ton souvenir, en moi, est gravé pour de bon…

Le cœur mélancolique, avec émotion,

Je donne un aperçu de la profession,

La famille des cheminots algériens

Qui s'étend sur le pays et a partout, des liens

                                         (Dixit : Mohamed Aouffène)


Le temps de l'émission Dhakirate El Madina ayant été restreint, Abdelkrim El houari s'excusa auprès des auditeurs et leur donna rendez-vous pour un nouveau sujet, le lundi suivant.


09/06/2010
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LA CULTURE REHAUSSEE D’UN TON A CHLEF

LA CULTURE REHAUSSEE D'UN TON A CHLEF

L'écrivain Djilali Bencheikh, journaliste à la radio Orient à Paris dont la chronique culturelle est « Au fil des pages », de passage à Chlef a bien voulu faire dont de son temps à la population asnamie en présentant son nouveau roman « Beyrouth Canicule » lors d'une conférence donnée le Mardi 11 Mai 2010 à 14 h. à l'O.D.E.J. Chlef.

 

En effet, ce mardi 11 Mai 2010, à 14 heures a vu la salle de conférence de l'Office des Etablissements de Jeunes dont le directeur est Monsieur Belkhodja Hamid, que nous remercions au passage, une effervescence hors du commun, malgré la chaleur qui pointe du nez en cette fin de printemps qui ramène les prémices de l'été et vous engage à rester chez vous faire une petite sieste sous l'ombrage du logis douillet agrémenté d'une climatisation plus que nécessaire dans la plaine du Chéliff en ces moments de chaleurs précoces.

Avec l'accord de Monsieur Djilali Bencheikh, Mohamed Boudia, écrivain et président du forum littéraire et Medjdoub Ali, écrivain, poète et vice-président de ce dernier, se sont fait l'honneur d'organiser cette rencontre avec le concours de Monsieur Beldjabri Youcef et Monsieur Rachidi Kamel, respectivement président et gestionnaire du conseil consultatif culturel de wilaya.

Nous n'oublierons pas le Directeur intérimaire de la Radio Régionale Chlef, le directeur Boukra Abdelhamid, ainsi que Monsieur Houari Abdelkrim sans oublier Monsieur Ahmed Djebbar, qui se sont dévoués pour couvrir l'évènement en

invitant Monsieur Djilali

Bencheikh à l'émission « Dhakirate El Madina » du lundi 10 Mai 2010 à 18 heures

,

accompagné de Monsieur Boudia Mohamed et Monsieur Medjdoub Ali et de Monsieur Kouadri Bouali au cours de laquelle, a été soulevé le côté historique concernant le dernier livre « Beyrouth Canicule » de Djilali Bencheikh. Durant l'émission, les débats ont porté surtout sur le côté historique du roman dont la trame se situe juste avant l'assassinat de Mohamed Boudia, écrivain et homme de théâtre, le 28 Juin 1973 à Paris par les agents du Mossad israélien. Durant la discussion entamée lors de l'émission, Monsieur Abdelkrim El Houari n'a pas omis de faire appel à Monsieur Kouadri Bouali qui donne toujours un plus à l'émission de par sa présence. Comme l'a si bien dit Djilali Bencheikh, dans son œuvre « Beyrouth Canicule », c'est une romance faisant ressortir les liens fraternels entre les peuples algériens et palestiniens alors que l'essai de Mohamed Boudia, écrivain à Chlef, est une vraie biographie du militant et homme de théâtre qui n'a pas encore reçu toutes les éloges qui lui étaient dues pour son militantisme et son amour de l'art dramatique. Monsieur Medjdoub Ali, quant à lui n'a pas omis de rappeler, lors de son intervention, la création de « Nass El Ghiwane » qui étaient devenus des proches de Mohamed Boudia dans les années 70, tels les regrettés Batma et Boudjemaâ, avant son assassinat par les agents du Mossad.

Lors de la conférence, après la présentation de l'auteur par Monsieur Mohamed Boudia, la parole fut donnée à Monsieur Kouadri Bouali qui nous agrémenta, comme toujours, de l'élément de ses recherches linguistiques. La parole fut ensuite donnée à Monsieur Medjdoub Ali qui présenta son recueil de poésie dédié à Romaissa, la jeune fille en traitement à Paris pour la maladie dite « syndrôme de Rasmussen », grâce aux efforts consentis par tous et en premier lieu Monsieur Maâmar Farah du quotidien « Le Soir d'Algérie », pour annoncer une vente-dédicace après nous avoir lu quelques poèmes de son recueil. Monsieur Bencheikh Djilali, ayant fait de sa patience, son étalon, s'introduisit subrepticement dans la conférence, après plus d'une heure d'attente, prise par les précédents communicants. Monsieur Djilali Bencheikh s'attela surtout à faire revivre la trame de son roman à l'assistance qui était collée à ses lèvres ne voulant rater aucune des péripéties du roman « Beyrouth Canicule » qui ne se trouve point sur le marché du livre algérien mais que Kouadri Bouali a bien voulu en faire une présentation par un résumé très succint que Monsieur Boudia Mohamed a bien voulu imprimer pour permettre à l'assistance de suivre l'auteur Djilali Bencheikh dans les tréfonds de la trame du roman « Beyrouth Canicule ». Le roman peut être vu chez l'éditeur Elyzad en Tunisie ou sur Internet en France.

Les débats ont été très fructueux et l'assistance assez conséquente ce qui a permis de noter un léger mieux au

niveau de l'assistance à ces après-midis culturelles. Il y eut

l'intervention de plusieurs invités qui se sont félicités des  

 

explications données à leurs questionnements par Monsieur Djilali Bencheikh qui n'a pas omis de remercier les autorités locales, le conseil consultatif culturel, le forum

littéraire de lui avoir permis cette entrevue avec la classe intellectuelle de la ville de Chlef.

La parole fut ensuite donnée, en dernier ressort, à Monsieur Djabri Youcef qui se félicita de la réussite de cette conférence en remerciant Monsieur Boudia et Monsieur Medjdoub pour leur concours sans oublier les vifs remerciements à Monsieur Djilali Bencheikh pour la conférence dont il a bien voulu agrémenter l'auditoire composé par les intellectuels de la ville de Chlef.

Avant la clôture de la conférence, Monsieur Boudia Mohamed a voulu présenter les écrivains de la région de Chlef en l'occurrence, Mohamed Boudia, Medjdoub Ali, Maâmar Lariane, Guérine Abdelkader, Mohamed Ghriss, Bouchakor Izdihar, Chioune Abdennour, Kouadri Bouali, Chérid Mohamed, Ezziane Rachid, sans oublier de présenter Messieurs Kiouar Baroudi, Berrah Laïd, Djilali Metmati qui ont des projets d'écriture en gestation et auxquels nous souhaitons une pleine réussite et un

ralliement à la famille des écrivains de notre ville et wilaya

bien-aimée. Ceux dont j'ai oublié les noms m'excuseront car avec l'âge, on n'est plus sûr de sa mémoire. Merci à tous !


12/05/2010
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Les Bonbons Traditionnels (Bonbons maison)

L'émission Dhakirate El Madina de ce lundi 12 Avril 2010, s'est penchée sur un sujet plus ou moins nostalgique qui nous ramène à notre enfance où les friandises et les sucreries étaient notre violon d'Ingres. Invités par la Radio Chlef (87.7 FM), Monsieur Boudia Mohamed, Monsieur Metmati Djilali et Monsieur Chioune Nourrédine ont été reçus par Monsieur Abdelkrim El Houari, Chroniqueur à la Radio ainsi que par Monsieur Boukra Abdelhamid, Directeur de la Radio qui s'est fait un devoir de les recevoir lui-même dans le salon d'honneur de la Radio. Nous l'en remercions vivement d'avoir ouvert les portes de cette « agora » pour porter la parole à ceux qui ont besoin d'aide et de communication.

D'emblée, Monsieur Abdelkrim El Houari commença par situer le thème de l'émission qui se voulait un petit retour en arrière dans le temps et pouvoir donner plus ou moins un bain de jouvence à tous les auditeurs de la Radio Chlef en mettant à nu la gourmandise de leur jeunesse qui se caractérisait par les bonbons faits maison et dont tous les gosses en raffolait dans leur enfance. La parole fut ensuite donnée à Monsieur Boudia Mohamed, cadre de l'enseignement en retraite et écrivain qui donna un petit historique concernant les bonbons traditionnels en les situant dans le temps en Europe surtout dans les  pays celtes tels l'Angleterre, le Pays de Galles, l'Ecosse et surtout l'Irlande. En effet, dans ces pays, durant la fête d'Halloween, il y avait toujours des groupes d'enfants qui sillonnaient de nuit, le village ou la ville, munis de lampions faits de citrouilles vidées avec des fentes pour les yeux, le nez et la bouche, agrémentés d'une bougie , tapant à toutes les portes, en demandant des offrandes qui étaient composées seulement de bonbons faits maison et gare à la maison d'où ils ne recevaient pas beaucoup de bonbons car ils lui jetteraient un sort et comme c'est la fête des revenants et de l'ange de la mort, ses habitants pouvaient avoir des mauvaises surprises. Il ajouta par la suite que le mot Halwa est tiré de l'arabe « Halawa ». La consonance du mot « halwa » ou « bonbon » est utilisée dans presque tous les pays ayant eu une incidence historique ou religieuse avec les pays arabes et par les échanges commerciaux.  Jusqu'à présent, le mot « Halva » dans sa consonance propre est utilisé dans plusieurs pays tels, l'Albanie, l'Arménie, le Bengale, la Birmanie, Tchéquie, l'Estonie, la Finlande, Israël, l'Inde, le Kurdistan, la Lithuanie, la Macédoine, la Serbie, Malte, L'Iran, la Pologne, la Turquie, la Roumanie, la Slovénie, etc…

Ce fut ensuite au tour de Monsieur Chioune Abdennour qui nous gratifia d'une autre version voulant donner loisir à penser aux auditeurs en disant que l'origine du mot « Halwa » remonte beaucoup plus loin dans le temps (13 siècle avant J.C.) au temps des pharaons où les gens qui visitaient les lieux de culte païen apportaient avec eux des bonbons maison et friandises qu'ils laissaient en offrande devant les lieux de culte (Ma'âbad). Les voyageurs qui passaient par là, prenaient des bonbons mais laissaient en contrepartie quelque menue monnaie. Il insista ensuite sur le fait que les bonbons traditionnels avaient aussi leur source en Syrie (Cham). La parole fut ensuite donnée à Monsieur Metmati Djilali qui nous donna des précisions sur les bonbons maisons fabriqués dans le temps par certains habitants de la ville d'El Asnam, en l'occurrence, les Boulefred qui avaient une petite usine de bonbons (filou, puis Fadou), Maâmar Boudia Elhalwadji qui vendait des bonbons traditionnels faits maison, Bechikh qui avait un petit étal où il vendait des bonbons traditionnels et autres, Hadj Abdelkader Bekaoulel de la Bocca Sahnoun, M'hamed Ould El Djadarmi (Salem-Atia) qui s'était spécialisé dans la vente de bonbons pendant plusieurs années. Ce fut l'intervention de Monsieur Boudia  qui donna quelques modèles de bonbons qui étaient faits par sa maman et il en cite quelques noms : Halwet El M'tarègue (bâtonnets), Halwat Errih (bonbon à la menthe), Halwat Edguigue (Bonbon à la semoule), Halwat Etteffah (pomme enrobée de caramel), Halwat El Karwidja (Bonbon coulé dans un coquillage de mer), Halwat El Aneb (gros raisin enrobé de caramel), Nougat, Caramel, Bonbons aux cacahuètes, Bonbons « un kilomètre » (bonbon enroulé sur un bambou de 2 mètres qu'on vendait par tranche. D'un autre côté, il nous fit savoir que sa maman joignait l'utile à l'agréable en donnant plusieurs sortes de figurines aux bonbons qu'elle confectionnait, à savoir : sous forme d'avions, de bateaux, d'anneaux, de bracelets, de chapeaux, de bicyclette, etc…

Le temps imparti à l'émission tirait à sa fin et Monsieur Abdelkrim El Houari remercia tous les auditeurs ainsi que ses invités en leur fixant rendez-vous pour le Lundi suivant pour débattre d'un autre thème relatif toujours à la Mémoire de la Ville (Dhakirate El Madina).


12/04/2010
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