CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

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L\'hivers en vers
Rachid Sadek Bouziane

Jeudi 30décembre 2010


L'hivers en vers


Inspiré de la lactescence, de l’opalescence et de la translucidité qui gouvernent
La nature en cette période, ma réflexion interpelle inconditionnellement
Le rationnel pour exprimer le sentimental, blanchis moi et mes deux enfants
Par cette vapeur diffusée de la condensation de l’air humide, la jouissance

Et la joie, nous accompagnent sur le chemin de l’école, mon imagination grise
S’éveille et se réchauffe cinétiquement pour combattre la congélation, puis se
Meut avec sagesse et ordonnance afin de composer l’hymne de l’hiver en Vers
Ma pensée vaincue par l’émotion, oscille entre la tristesse et la béatitude

Inondés d’oxygène, mes poumons actionnent davantage mon appareil
Sentimental pour mettre en expression l’amour romantique de cette
Nature propre et vierge, derrière laquelle se dissimule l’astre jaunâtre qui
Dénonce les déformations et la discontinuité de ces nuages venant augmenter

L’élégance, la splendeur et l’éclat de ce paysage habillé et maquillé en blanc
Impressionné, alarmé, intéressé, affecté, éperdu, je demeure esclave de ce
Portait immaculé et métamorphosé en perception affective, mon intelligence
Battue, vaincue, se dissout dans la lumière de ce lustre naturel conçu en hivers

Mes enfants attachés à moi, propulsés par le vent, nous chantons ensemble
La froideur et la blancheur de cette saison hibernale caractéristique de la
Nostalgie scolaire, où l’intellectualisme signature du cérébralisme vient exposer
En puissance la haute qualité de son produit en éminence et en distinction

C’est à l’intérieur de cette fumée brouillardeuse, transmutée en speculum par
La Lumière de l’astre lunaire qui s’apprête à quitter la scène, que le spectacle
Du quotidien Commence déjà avec l’aurore boréale très apparente en hiver, le
Flux humanitaire et matériel envahit la ville, sous la grisaille d’un toit pluvieux

Le soir, dans mon petit jardin, les oiseaux avant de regagner leurs nids,
Sous l’atrocité de cet impitoyable froid, la chorale animale récite
Sa tristesse avec isochronisme et synchronisme, un chant écrit par la liberté
De se mouvoir avec indépendance et la volonté d’exister et de résister

De ces troncs d’orangers, de mandarinier, et de citronnier, s’élève la voix
De l’ingénuité, de la naïveté, de l’innocuité, de la sincérité, de la pureté
C’est la poésie de l’authenticité, c’est la musique solennelle en excellence
Mes neurones se déconnectent pour renforcer mes fonctions audibles

Puis la plume s’épuise et rejoint ma réflexion, n’ayant à sa disposition
Aucune formule, aucune conjugaison, aucune inspiration, aucune inventivité
Perd sa mobilité, vaincue par l’inertie neuronale, se met en retraite
Temporairement pour entrer en observation, en admiration, et en méditation


Dernière modification le 07-03-2011 à 10:52:12

Dernière modification le 07-03-2011 à 10:52:21

Bonjour cher ami internaute ! Je vous félicite pour ce poème dont la profondeur de la description de vos sentiments et de votre amour pour l'écriture et espère que votre plume ne tarira point et contribuera, je l'espère à l'épanouissement de la culture dans notre chère wilaya.
http://boudia2007.skyrock.com
N.chami

beaucoup d'originalité et profondeur , jaime bien !! un talent certain et une plume en éloquence, bravo !!

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