CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

CULTURE A CHLEF - EL ASNAM -

THEME CONFERENCE - PATRIMOINE IMMATERIEL - MUSEE ALBDEMADJI D MEZIANE CHLEF

L’ECRIVAIN, L’EDITION et LE LECTORAT AU SERVICE DE LA CONSERVATION DU PATRIMOINE

 

I – L’écrivain :

N’est pas écrivain qui veut. C’est un don inné qui peut être fructifié durant la vie de l’individu. Certaines personnes ont une prépondérance pour l’écriture, d’autres pour le chant, d’autres pour la musique et cela dans tous les domaines de la vie courante. Etre écrivain, c’est ressentir beaucoup plus que les autres et vouloir en même temps partager sentiments et ressentiments avec les autres. L’auteur fait beaucoup de recherches spirituelles afin d’asseoir la trame de son roman ou de son beau livre dans un domaine donné. On n’écrit pas à la demande. L’écrivain est comme le poète, si sa muse n’est pas présente en lui, il ne pourra écrire aucun mot, aucune phrase et cela, peut-être pendant longtemps. Ils nous arrivent par moments, de sécher (comme on dit dans le langage de l’école) et de ne pouvoir prendre aucun plaisir à écrire durant des semaines, voire des mois et puis d’un coup, comme par enchantement, toutes nos idées deviennent claires et nettes et on commence à écrire et à vivre notre roman sans discontinuer comme si on nous dictait la trame de notre roman. Par le travail et la cognition ainsi que par la lecture assidue, l’individu peut être amené à écrire en s’inspirant des histoires et des romans qu’il a compulsés. Mais dans un cas comme le mien, où j’ai écrit des romans de science-fiction, il faut avoir une base scientifique solide et un esprit créatif à tout-va pour pouvoir s’imprégner de la trame du roman de science-fiction. Il faut beaucoup de lecture pour arriver à cerner les contours de l’écriture de romans. En matière de beaux livres, disons d’actualité, il faut beaucoup d’observation, beaucoup de compulsion et d’études pour pouvoir tracer et le plan du livre et son élaboration détaillée afin de donner au lecteur le goût et l’aisance de la lecture. Beaucoup de recherches sont nécessaires pour pouvoir élaborer un livre de plusieurs chapitres cohérents et compréhensibles pour le lecteur et lui donner l’impression qu’il est en train de se lire. Ne dit-on pas que l’écrivain est son premier lecteur et que le lecteur est le deuxième écrivain car tout lecteur donne une certaine nuance au roman qu’il est en train de lire. Par moments, on peut rester cloué devant son clavier plusieurs heures sans écrire une seule ligne ou même un seul mot. Par contre, lorsque la muse est présente, nous pouvons écrire plusieurs pages d’affilée sans discontinuer jusqu’à terminer parfois une nouvelle en l’espace de quatre ou cinq heures de frappe.

II- L’édition :

Dans l’édition, nous avons le système ancien de l’imprimerie traditionnelle qu’on peut qualifier, actuellement, d’archaïque et qui consiste à confectionner la planche, lettre par lettre et faire l’impression du roman ou du livre pendant des jours et des mois. Avec l’apparition de l’Offset, la tâche s’est vue plus ou moins allégée car la planche était faite mécaniquement et on a un film qui est fait semi automatiquement. Ce qui permet un gain de temps assez considérable pour l’imprimeur. Actuellement, nous constatons une révolution dans le système de l’impression. Les nouvelles imprimantes numériques vous suppléent dans tous les domaines. Elles sont reliés à un ordinateur qui lui-même est relié directement à la toile Internet et reçoit directement les fichiers numériques des romans d’auteurs par email et les emmagasine dans son disque dur. Les logiciels de la conception du livre sont d’une simplicité époustouflante. Dès que les fichiers sont sur le disque dur, le robot (logiciel) vous donne les instructions pour la confection rapide et détaillée de votre couverture, en premier lieu, puis vous donne les différentes formes de feuilles (A4 – A5 -) de différentes dimensions. Vous pouvez aussi choisir le style de vos caractères parmi une panoplie de modèles. Vous pouvez aussi choisir la taille du caractère et cela en un simple clic. C’est beau l’internet à qui l’utilise à bon escient. Pourquoi dit-on, impression numérique à la demande ? Mais parce que dès que les fichiers sont numérisés sur l’ordinateur de l’imprimante et dès que le choix de la couverture est fait, le type d’écriture défini, vous pouvez commandez à la machine (extraordinaire) de vous imprimer un, deux, dix, cent ou mille romans d’un seul clic. N’est-ce beau ! C’est ce qu’on appelle actuellement le système d’impression numérique à la demande. Il a vu le jour en Amérique et au Canada et il a tendance à gagner toute l’Europe. L’Afrique reste à la queue-leu-leu dans ce domaine et les imprimeurs et éditeurs utilisent toujours le système Offset qui est contraignant à plus d’un titre et fait appel à plusieurs typographes et agents de maintenance qu’on croirait des mécaniciens de locomotives. Les maisons d’édition traditionnelles que j’ai surnommées « les grosses cylindrées » affectent beaucoup la culture universelle. Pourquoi ? Elles ont des comités de lecture qui ne laissent rien passer. C’est leur chasse gardée. Les nouveaux auteurs sont purement et simplement congédiés comme des va-nu-pieds avec une mention : « vous n’êtes pas dans la ligne éditoriale de notre maison » « vous devez revoir le style de votre roman » « nous pouvons l’éditer mais à compte d’auteur ».
A voir toutes ces formules, on serait amenés à croire qu’aucun nouvel auteur n’est valable. Nous avons des exemples frappants d’écrivains qui ont été congédiés par ces maisons d’édition traditionnelle « grosses cylindrées » qui sont devenus de grands écrivains tel Maspero qui fut obligé de créer sa propre maison d’édition pour imprimer son livre et par la même, éditer Claude Simon qui devint par la suite « Prix Nobel de littérature » avec le même roman refusé par Gallimard (grosse cylindrée). Comment peut-on concevoir que ces deux écrivains aient pu percer et arriver au sommet de la hiérarchie littéraire alors qu’ils ont été congédiés (je ne dirais pas refusés) comme des va-nu-pieds par une maison d’édition de renom. Dans le domaine de l’Edition, l’Algérie reste à la traîne et les quelques maisons d’édition pratiquent le système de l’édition à compte d’auteur, sauf pour les livres de cuisine où les maisons s’en donnent à cœur-joie. Certains libraires à Alger se sont fait éditeurs et veulent prendre la part du gâteau qui vient du Ministère de la Culture avec la subvention allouée aux éditeurs depuis l’année de la culture arabe. Pour ma part, j’ai remis 6 romans et livres à un libraire-éditeur d’Alger depuis trois ans mais rien à l’horizon. J’ai aussi remis 8 romans et nouvelles à un autre libraire-éditeur mais toujours rien à l’horizon. J’ai ensuite remis un livre « Dialogue entre les civilisations » à l’Union des Ecrivains Algériens et alors, là c’est le flou total. Je ne sais même pas ce qu’il est advenu de mon livre qui traite d’un sujet d’actualité afin de rapprocher les civilisations et les religions et essayer de trouver des solutions aux maux qui rongent nos sociétés, tels le banditisme, le terrorisme, la corruption et j’en passe…. Si j’ai opté pour ces libraires-éditeurs, c’est que je n’avais pas le choix. Car les maisons d’édition à Oran et à Alger, vous demandent des sommes faramineuses pour vous éditer un roman de 100 ou 150 pages et cela arrive parfois à la somme rondelette de 100.000 Dinars Algériens pour un simple roman d’une centaine de pages. Lassé de ces pérégrinations éditoriales, je me suis tourné vers l’impression numérique à la demande où vous n’êtes pas obligé de payer quoi que ce soit. J’ai exactement dans ce domaine plusieurs publications, au total 19 :

-        1 au Canada chez Simpleedition « Algérie, mon histoire »

-        2 Romans chez Edilivre APARIS (Manar, l’enfant de l’espace et La cage et l’envol)

-        1 Roman chez Le Manuscrit.com (Délit de fuite)

-        1 Recueil de poésie chez Unibook en Belgique (Au fit du temps)

-        2 Romans chez Lulu.com (Rapt au Sahara et Les quatre-vingt-huitards)

-        10 Livres et romans chez The Book Edition

-        Le bilinguisme en Algérie

-        Réflexions sur l’éducation en Algérie

-        Dialogue entre les civilisations

-        Un meurtre pour alibi

-        La Conque de Vénus (Ouad’â et ses sept frères)

-        Le Trésor de Karoun

-        Mon père, cet être exceptionnel

-        La Sicile en proie aux OVNI – ATLANTIS

-        Un volcan au cœur de la ville, PLANETARIUS, terre d’asile

-        Mémoires de Med Attaf

-        L’évasion spectaculaire (en instance d’impression

-         

III- Le lectorat :

La première question qui nous vient à l’esprit est : « Est-ce que nous avons éduqué nos enfants pour faire de la lecture simple ou dirigée. Je crois qu’on a complètement oublié ce côté avec l’école fondamentale et les nouveaux programmes. La lecture est devenue une bête fauve pour l’élève. Dans le primaire, l’élève n’a plus le sens de l’écriture et de la lecture. Il est voué à lui-même. Dans le système actuel d’apprentissage de la langue, on utilise la méthode de « semi-globalisation » qui consiste à mémoriser à partir d’une phrase ou d’un mot, les lettres de l’alphabet qu’on veut apprendre. On apprend à l’élève à mémoriser visuellement la lettre d’une couleur différente de celle du texte sans faire appel à la mémorisation écrite. Dans ce sens, le triangle de compréhension est difficile à boucler par l’élève. Il regarde le mot ou la phrase agrémentés d’un dessin et essaie de se remémorer le graphisme de la lettre en question, ce qui est parfois difficile pour situer de mémoire une lettre dans un mot ou une phrase. L’ancien système utilisé dans l’apprentissage de l’écriture et de la lecture était beaucoup plus viable et permettait à l’enfant de suivre pas à pas l’évolution des difficultés liées à l’apprentissage de l’écriture, de la phonétique et de la lecture car ces trois concepts sont un tout indissociable. L’effort qu’on demande à l’élève avec la semi-globalisation est tel que l’enfant se recroqueville sur lui-même car la masse de phrases et mots comportant l’alphabet à apprendre est telle qu’il oublie complètement ce qu’il a appris la veille car ce n’est basé sur aucune méthode intelligente laissant à l’élève le soin de pouvoir percer et par la même franchir les difficultés liées à l’apprentissage de la langue.

La mémorisation devient difficile au fur et à mesure que l’enfant s’enlise de plus en plus dans l’apprentissage de la langue et son désintéressement commence à poindre au fil des jours. Il devient par la force des choses dyslexique et ne peut plus prononcer par moments une phrase cohérente et sans bégayement. D’ailleurs, la méthode de globalisation ou de semi-globalisation est utilisée dans certains pays, pour ne pas dire la plupart des pays européens, pour les enfants dyslexiques, suivis médicalement par un psychologue qui essaie de leur redonner le goût pour la lecture qu’ils ont perdue au niveau de l’école, au primaire, généralement.

Je ne voudrais point m’attarder dans ce domaine et je passerais peut-être au lectorat adulte.

Dans notre société qui devient de plus en plus consommatrice et mercantile, nous trouvons peu de lecteurs à tous les âges et ce, dans tous les domaines. Quelques-uns seulement, peut-être seulement 5 à 10 % de la population qui achètent et lisent le journal quotidiennement. Dans le cas de la lecture de livres ou romans, nous pouvons être sûrs qu’actuellement que moins de 1% de la population s’intéressent à ce domaine. Posons-nous la question suivante : « Pourquoi les gens ne lisent-ils pas ? »

« Pourquoi ne s’intéressent-ils pas à la lecture ? »

« Quels sont les mécanismes et moyens à observer pour amener la société à lire ? »

La réponse à toutes ces questions réside dans le contexte de l’école et dans le milieu ambiant dans lequel vit l’individu. Le paysage actuel ne se prête guère à la lecture, ni d’ailleurs aux études. Pourquoi ? Il n’y a qu’à voir dans toutes les villes et villages d’Algérie où vous constaterez qu’il y a un foisonnement de fast-food et de cafés et aucune librairie à l’horizon. Il y a un impact certain sur le psychique de l’individu de par ces images de consommation outrancière. Il faut vulgariser la littérature et la mettre à la portée de tout un chacun afin de lui permettre de ne plus se cacher derrière des raisons financières ou autres. Ouvrir des bibliothèques dans les tous les coins les plus reculés du pays et permettre à nos enfants d’en profiter pour leur formation en matière de culture générale. Instituer une habitude chez les enfants et les adolescents pour ce type de distraction et les amener à la longue à vouloir être partie prenante dans la littérature de leur ville ou de leur région. Leur permettre de participer au sein d’un encadrement de professeurs, d’écrivains, de poètes, etc.… Squatter tous les lieux de culture : cinéma, bibliothèques, maisons de jeunes, maisons de la culture et les mettre au service de la culture de nos enfants sans distinction de leur appartenance à telle ou telle autre administration ou service de l’Etat. Essayer de créer un climat saint dans lequel se meut l’enfant ou l’adolescent. Déclencher une avalanche publicitaire pour amener les parents à acheter des livres de contes pour récompenser leurs enfants et non point leur acheter des pistolets ou des voitures (jouets) qui ne feront que les engloutir encore plus dans un espace de violence et de déperdition. D’un autre côté, les parents doivent changer de comportement devant leurs enfants et faire en sorte de donner le bon exemple en lisant de temps en temps, ne serait-ce que le journal, le soir, chez eux et en famille afin de familiariser l’enfant avec la lecture. La cellule familiale deviendrait alors propice pour inculquer à l’enfant l’amour de la lecture.

Plusieurs solutions peuvent être trouvées pour arriver à catalyser tous les efforts en vue d’une stratégie qui amènerait nos enfants à changer de comportement.

LA CONSERVATION PHYSIQUE (REELLE) et LA CONSERVATION VIRTUELLE DU PATRIMOINE (MATERIEL ET IMMATERIEL)

La conservation du patrimoine immatériel et matériel

Le premier concerné par la conservation du patrimoine c’est bien l’écrivain, l’historien, et en général tous les hommes de culture ainsi que toutes les autorités à tous les échelons de la République.

Il faut donner les moyens aux chercheurs en histoire, aux écrivains de pouvoir transcrire tous les pans de notre patrimoine, qu’il soit matériel ou immatériel. Leur permettre une certaine flexibilité dans les démarches administratives et un regard sur les archives nationales pour une recherche conséquente qui leur permettrait de mener à bien leur tâche de conservation du patrimoine. Nous avons actuellement plusieurs sites archéologiques qui sont délaissés  et ne sont pas pris en charge par les autorités locales. Dégager des budgets spéciaux pour la conservation et le gardiennage de ces sites. Intéresser les étudiants en archéologie à visiter tous ces lieux, sur le tout le territoire national et leur permettre la publication de leurs travaux de recherche. Créer des pools de réflexion dans tous les domaines, poésie orale, contes oraux traditionnels, dictons et adages, comptines, etc.… Permettre aux écrivains de pouvoir éditer leurs travaux au compte du Ministère de la Culture ou des autorités locales.

I-                 La conservation physique ou réelle

a/- l’enclos

            Faire le listing ou répertoire avec emplacement exact de tous les sites archéologiques et demander instamment aux autorités locales de les clôturer et d’en assurer le gardiennage permanent

b/- le gardiennage

                      Utiliser les différents systèmes d’aide     sociale pour canaliser les éléments de l’entraide sociale  pour le gardiennage des sites et des monuments.

c/- la promotion (visite touristique)

         Il faut faire la promotion de ces sites et les rentabiliser par des randonnées et des visites touristiques. Faire une publicité par dépliants et par médias lourds afin de sensibiliser les populations à la conservation et à la promotion de ces sites archéologiques.

II-             La conservation virtuelle

a/- Le disque dur

          La conservation n’est pas seulement physique, elle peut être virtuelle avec les moyens mis à la disposition du chercheur ou du conservateur, le disque dur, interne à l’ordinateur ou externe est un moyen pour conserver au mieux certaines données relatives aux recherches entreprises par les historiens et les écrivains.

b/- le flash-disc (ou clé USB)

          Le flash-disc permet à son utilisateur d’avoir sous la main tous les travaux entrepris et pouvoir ainsi y apporter des modifications n’importe où et n’importe quand. Il sert aussi au transfert de données d’un individu à un autre ou d’un ordinateur à un autre.

c/- le CD-ROM

           Un autre mode de conservation des travaux est le CD-Rom qui nous donne plus de sept cent (700) Mo d’emmagasinage de données et photos. Sa relecture est facile à partir de n’importe quel ordinateur.

d/- le DVD

           L’autre moyen, le DVD, qui est beaucoup plus rentable et nous permet un emmagasinage de plus de quatre gigas (4 Go). Il nous donne la possibilité d’emmagasiner des données et photos qu’on aura au préalable transmis à l’ordinateur par le biais de document Word ou d’appareil photo.

III-          Les différentes formes de classement

a/- classement alphabétique

            Le classement alphabétique nous permet une recherche aisée des données et dossiers qu’on a emmagasinés dans les différents supports de conservation virtuelle. Il est basé sur la suite logique des lettres de l’alphabet

b/- classement numérique

         Le classement numérique est lui aussi un instrument qui nous permet une recherche rapide et aisée de différentes données. Il est basé sur la suite naturelle des nombres entiers.    

c/- classement alphanumérique

           Le classement alphanumérique quant à lui associe la suite logique des lettres de l’alphabet et la suite naturelle des nombres entiers et permet une certaine aisance pour le classement de dossiers et données par rubriques.

d/- classement décimal

            Comme son nom l’indique, le classement décimal est basé sur la décomposition d’un dossier en sous-dossiers jusqu’à l’infini pour nous permettre de retrouver facilement un dossier ou une donnée dans un dossier volumineux. Il utilise seulement les chiffres de 0 à 9.

IV-         Les différentes formes de conservations sur le terrain – La clôture et le gardiennage de tous les sites archéologiques sont la première opération à entreprendre pour la conservation du patrimoine culturel matériel.

 

V-            Les dossiers d’inscription comme patrimoine national ou universel – Répertorier tous les sites archéologiques, leur préparer un dossier d’inscription soit au patrimoine national ou international.

VI-         Les pouvoirs locaux et la conservation du patrimoine surtout matériel (physique) – Les autorités locales seront appelées à sécuriser les lieux de ces sites archéologiques et les pourvoir en gardiennage. Elles peuvent aussi faire la promotion de ces sites pour un tourisme local et pourquoi pas national ou international si les conditions nécessaires s’y prêtent.

VII-     Conclusion.

En définitive, beaucoup d’efforts sont à observer pour donner un élan à la conservation de notre patrimoine culturel matériel et immatériel. Les bonnes volontés ne manquent pas. Il suffit de peu de choses pour que le train démarre si on l’assurait sur ses rails. Nous sommes tous concernés par la conservation du patrimoine, autorités locales, historiens, écrivains, population. Afin de ne pas tronquer notre histoire, nous sommes obligés de faire tout ce qui en notre possible pour préserver notre  patrimoine culturel qui fait partie de notre entité nationale et le transmettre en bonne et due forme aux générations futures.

                     Mohamed BOUDIA – Ecrivain – Chlef

 

 



06/01/2011
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